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    Le , Librairie Les Oiseaux de nuit

    1) Une vie de racontars de Jorn Riel, éditions 10/18.
    "Une vie de racontars est une plongée au cœur de l'univers de Riel, inventeur des célèbres racontars, retraçant quelques moments clefs de sa vie, son amour du voyage, ses nombreux périples, ses premières grandes expériences... On y délaisse pour un temps la joyeuse bande de chasseurs groenlandais pour découvrir les pépites d'une existence incroyablement remplie, celle de l'auteur lui-même, aux quatre coins du monde : de Fionie (son île natale) à Paris, en passant par la Nouvelle-Guinée et le Groenland."
    Ne restons jamais trop éloigné de la lecture de Jorn Riel, l'on risquerait de prendre froid...

    2) Le mont Analogue de René Daumal, éditions Allia.
    «Toutes les mythologies parlent, soit d'un centre original du monde, soit d'un arbre sorti de terre et qui gagne le ciel, soit d'un mont sacré, en tout cas d'une possibilité de communication avec l'au-delà. Or, il faut que cette possibilité existe, que l'arbre ou la montagne soit là pour de vrai, au même titre que l'Éverest ou le mont Blanc. C'est ce que pense l'auteur du récit et il réunit une expédition pour découvrir le mont Analogue. La description des membres de l'expédition permet à René Daumal d'exprimer sa fantaisie. La base du mont est finalement découverte : c'est la courbure de l'espace qui empêchait de la voir. Le récit est inachevé, mais il est assuré que l'expédition, qui a disparu à nos regards de lecteurs, poursuit son ascension.
    Naturellement, les personnages et les circonstances du Mont Analogue sont symboliques : telle est la littérature quand elle se veut utile à l'homme. Dans la circonstance, elle éveille doublement, car toutes les phrases portent. Cela tient à l'intelligence très personnelle de René Daumal et à ce qu'on pourrait appeler son lyrisme de l'ironie.»
    Roger Nimier.

    3) Carnet d'or de Doris Lessing, éditions Le livre de poche.
    "Le prix Nobel de littérature 2007 a consacré Doris Lessing parmi les plus grands écrivains du siècle. De tous ses romans, remarquables d'intelligence, de passion et d'originalité, Le Carnet d'or demeure l'oeuvre phare. La jeune romancière Anna Wulf, hantée par le syndrome de la page blanche, a le sentiment que sa vie s'effondre. Par peur de devenir folle, elle note ses expériences dans quatre carnets de couleur. Mais c'est un cinquième, couleur d'or, qui sera la clé de sa guérison, de sa renaissance. Le Carnet d'or est le portrait puissant et révélateur d'une femme en quête de sa propre identité, personnelle et politique."

    4) Trop beau d'Emmanuelle Heidsieck, éditions du Faubourg.
    Où l'on reparle et décortique la lecture de ce roman présenté lors du treizième club de lecture.

    5) Histoire d'@ de Laure Manel, éditions Le livre de poche.
    "Et si votre passé retrouvait le chemin de votre boîte mail ? Il est parti sans se retourner vers New-York qui lui tendait les bras. Et l'a laissée dans une incompréhension majeure. Douze ans après, il réapparaît derrière son écran, et commence alors une correspondance par mails, comme une conversation. L'occasion d'évoquer les souvenirs, et de se parler de leur vie. Mais dénouer les fils non résolus du passé n'est pas sans conséquences...
    Un roman épistolaire moderne qui rend hommage à l'amitié, questionne l'amour et interroge les choix de vie."

    6) Venise à double tour de Jean-Claude Kauffmann, éditions des Équateurs.
    Où l'on reparle de ce roman abordé lors du quatorzième club de lecture.

    7) La chambre noire de Longwood de Jean-Claude Kauffmann, éditions Folio.
    La notion d'enfermement était aussi très présente dans ce roman.
    "Récit de voyage et enquête sur les derniers jours de l'Empereur, ce livre décrit avec justesse la captivité et l'enfermement. La chambre noire de Longwood est une méditation sur la mélancolie historique, un huis-clos policier qui atteste que Napoléon a bel et bien été empoisonné. Par la nostalgie de sa gloire et le regret de son passé."

    8) Les corbeaux d'Alep de Marie Seurat, éditions Folio.
    Un sujet en amène un autre...
    "Paisible, ses livres sous le bras, il monte avec l'autre homme dans une voiture de couleur claire, comme s'il allait travailler à l'Institut. Debout au milieu de la rue, je le suis des yeux jusqu'au bout. La voiture disparaît dans les ténèbres...»Ses geôliers, qui le détiennent en otage depuis trois mois, l'ont amené chez lui, pour une heure, avant de le replonger dans la clandestinité. Marie Seurat vient de contempler pour la dernière fois le visage de son mari vivant."

    9) Nymphéas noirs de Michel Bussi, éditions Pocket.
    "Tout n'est qu'illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au coeur de l'intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout.
    Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps. Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme."

    10) La chaleur de Victor Jestin, éditions Flammarion. Prix Femina des Lycéens 2019.
    "Oscar est mort parce que je l'ai regardé mourir, sans bouger. Il est mort étranglé par les cordes d'une balançoire." Ainsi commence ce court et intense roman qui nous raconte la dernière journée que passe Léonard, 17 ans, dans un camping des Landes écrasé de soleil. Cet acte irréparable, il ne se l'explique pas lui-même. Rester immobile, est-ce pareil que tuer ? Dans la panique, il enterre le corps sur la plage.
    Et c'est le lendemain, alors qu'il s'attend chaque instant à être découvert, qu'il rencontre une fille. Ce roman est l'histoire d'un adolescent étranger au monde qui l'entoure, un adolescent qui ne sait pas jouer le jeu, celui de la séduction, de la fête, des vacances, et qui s'oppose, passivement mais de toutes ses forces, à cette injonction au bonheur que déversent les haut-parleurs du camping."
    Un premier roman qui ne serait pas sans rappeler le personnage de Meursault dans L'étranger de Camus et Plateforme de Michel Houellebecq.

    11) Sur la plage de Jean-Didier Urbain, éditions Payot.
    Un sujet en emmène un autre...
    "On peut voyager loin sans être un touriste, aller au bout du monde non pour l'explorer, mais pour l'oublier. Robinson Crusoé est l'archétype de ce villégiateur: il deviendra balnéaire en découvrant que l'on peut nager par plaisir; alors seulement il transformera en plages le rivage de son île. Sans même s'en aller dans un village-club du Pacifique, nos contemporains ont multiplie jusque chez eux les avatars de la robinsonnade originelle: le cocooning ou les Center Parcs et leur développement sont les symptômes de la tentation cruséenne qui taraude toujours davantage notre société: celle du repli sur soi."

    12) Love my tender de Constance Debré, éditions Flammarion.
    "Constance Debré poursuit sa quête entamée avec Play Boy, celle du sens, de la vie juste, de la vie bonne. Après la question de l'identité se pose la question de l'autre et de l'amour sous toutes ses formes, de l'amour maternel aux variations amoureuses. Faut-il, pour être libre, accueillir tout ce qui nous arrive ? Faut-il tout embrasser, jusqu'à nos propres défaites ? Peut-on renverser le chagrin ?" L'histoire vraie de Constance Debré fille de François Debré, lui même fils de Michel Debré.

    13) Vanity fair (La foire aux vanités en français) de William Thackeray, édition Oxford en anglais et Archipoche en français.
    "La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, le seul moyen d'arriver, si l'on est sans naissance ni fortune, est de violer tous les principes moraux que la société fait semblant de respecter. La question qu'il pose donc est : qui faut-il blâmer, ces aventuriers, ou le système qui les rend nécessaires ? Le personnage principal est une femme hypocrite, ambitieuse et sans scrupules : on assiste à son ascension au sommet de la société et à sa chute. Autour d'elle s'agite, dans une immense fresque, la "Foire aux Vanités".

    14) L'odyssée d'Hakim de la Syrie à la Turquie de Fabien Toulme, éditions Delcourt.
    "L'histoire vraie d'un homme qui a dû tout quitter : sa famille, ses amis, sa propre entreprise... parce que la guerre éclatait, parce qu'on l'avait torturé, parce que le pays voisin semblait pouvoir lui offrir un avenir et la sécurité. Un récit du réel, entre espoir et violence, qui raconte comment la guerre vous force à abandonner votre terre, ceux que vous aimez et fait de vous un réfugié."
    A savoir: il existe un tome 2 L'Odyssée d'Hakim de la Turquie à la Grèce. Et bientôt (en avril) un tome 3 L'odyssée d'Hakim de la Grèce à la France.